À la fin de l’été, le lac est devenu leur terrain de jeu.
Vanessa, Antoine et leurs deux garçons sont venus prendre le temps de prendre le temps. Redécouvrir la nature, lentement. Courir ensemble. Rire. Pleurer aussi.
Il y avait du rire, beaucoup. De l’énergie. Du mouvement.
Et puis, en dessous, quelque chose de plus fragile. Une attention particulière portée à chaque instant. Comme si le temps comptait un peu plus.
On voit le lac. On voit la lumière, les gestes, la joie.
Mais une photographie ne montre jamais tout.
Elle garde aussi ce qui ne se dit pas.
Ce qui relie.
Ce qui tient.